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Michael Rother plays NEU! & Harmonia and solo works



+ BAJRAM BILI

Michael Rother plays NEU! & Harmonia and solo works

Avec Michael Rother, Hans Lampe (La Düsseldorf, Neu!75) et Franz Bargmann (Camera)

Michael Rother est une des grandes figures de la musique moderne. En fondant Neu !, après une scission du premier line up de Kraftwerk, il contribue à créer le son Kraut rock qui influencera des générations de musiciens, de Joy Division à Radiohead en passant par l'avant-garde électronique ou noise d'aujourd'hui. Avec une approche qui doit autant à la musique minimale, que rock ou industrielle, l'empreinte musicale de Rother est toujours aussi actuelle. Il revisite ce soir les grands moments des répertoires de ses formations, ainsi que des pièces solos aux côtés des berlinois de Camera, machine rythmique puissante et hypnotique qui a été la grosse révélation scénique de l'an passé.
 
Deux ans se sont écoulés depuis Sequenced Fog et ses envolées spacekraut...
Deux ans durant lesquels Adrien Gachet aka Bajram Bili a cherché à explorer de nouveaux sons, en utilisant une méthode de travail différente de celle qui était la sienne jusqu'alors... Le voici aujourd'hui de retour avec un premier album : Saturdays With No Memory, dont la sortie est prévue pour le 11 mai prochain (Another Record / Differ-Ant). On retrouve sur ce disque une majorité de nouveaux titres, bien sûr, mais également quelques morceaux plus anciens, ré-arrangés pour l'occasion. Adrien montre une fois de plus son amour pour les boîtes à rythmes primitives mais paradoxalement très travaillées, les arpégiateurs, les grands effets d'écho... Le tout nourri d'improvisations sur ses synthétiseurs, pour un résultat très organique. Tout en
continuant d'évoluer dans un mélange d'electronica, de krautrock et de sonorités psychédéliques, cet album place les éléments rythmiques bien plus en avant que par le passé. Bajram Bili s'est beaucoup inspiré du live pour composer des morceaux dans lesquels la dimension physique s'intensifie, avec un impact sur le corps plus direct.
Les titres de Saturdays With No Memory ont d'ailleurs été enregistrés dans des conditions proches du live.
Tout l'album tourne autour de thèmes récurrents, presque des obsessions chez Adrien : la peur du temps qui passe, le rapport à la nostalgie, l'impact de cela sur sa mémoire et sur sa perception du quotidien. Les morceaux semblent être des représentations volontairement vrillées, de manière plus ou moins consciente, d'images évoquées par ces thèmes.
Alternant encore plus qu'avant séquences très “accidentées” et plages plus répétitives, Bajram Bili joue davantage avec les textures de sa musique. A l'écoute de celle-ci, on oscille entre des sensations de joie et de mélancolie.
Adrien confie lui-même que cette sorte de dualité a toujours été en lui mais qu'il a mis beaucoup de temps avant de réussir à l'intégrer correctement à son travail, à trouver le point d'équilibre. Désormais, il s'apprête à retrouver la scène, avec un nouveau set live en duo synthés analogiques et batterie minimaliste, pour des prestations encore plus hypnotiques !

 

 
 

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JEUDI 12 NOVEMBRE 2015, 20H

Tarifs


20€ / 17€ / 14€ (Carte Copain)

Formule Festival (Trois frères de l'orage / Quatuor pour la fin du temps / Autour des Variations Goldberg + NEU ! en option) : 40 € (+ Option : 14 €)
 

Dans le cadre du Festival « Je t'aime… Ich auch nicht »

Ouverture des portes 19h30
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